Questions-réponses sur le cours de country line dance

 

C’est quoi ?

 

Ce n’est pas une danse mais plutôt une manière d’exécuter divers styles de danses sociales. Elle se pratique sans partenaire et est chorégraphiée. C’est une séquence de pas répétée un certain nombre de fois à l’identique par un groupe de danseurs placés sur une ou plusieurs lignes. Chacun participe à l’harmonie de l’ensemble dans une sorte d’osmose émotionnelle. Elle se réalise sur des genres musicaux divers, des musiques issues de la country, mais aussi sur des musiques actuelles.
C’est avant tout une activité de divertissement, de loisir et de détente. Elle se pratique seule mais avec les autres.

 

Pour qui ?

 

La danse country est ouverte à tous, à partir de 8 ans et en tout cas tant que la condition physique le permet. C’est souvent une activité qui se pratique en famille, il n’est pas rare d’y voir grands-parents, parents, ados et enfants dans un même cours.

 

Comment se passent les cours ?

 

Le cours dure une heure et quart, on apprend une nouvelle chorégraphie toutes les semaines. La chorégraphie est expliquée en détail et les figures sont expliquées pas à pas.
 Il y a 3 niveaux d’apprentissage :

Les week-ends, il y a des bals organisés dans toute la région où on peut se faire plaisir et danser.

 

Est-ce difficile d’apprendre ?

 

Non puisqu’il y a une progression dans les apprentissages. Par contre, une présence régulière est indispensable pour les mêmes raisons.

 

Si je n’aime pas la musique country ?

 

Certains viennent au cours de country parce qu’ils sont attirés par l’histoire, la culture, les codes vestimentaires et la musique américaine. D’autres l’adorent parce que c’est une activité en vogue et une forme d’exercice physique comme une autre. Les passionnés écoutent régulièrement ce genre de musique et les autres qui la découvrent l’apprécient en général instantanément. Ils s’étonnent souvent de la connaître « ah, mais je l’ai déjà entendu, mais je ne savais pas que c’était de la country ! ». On danse également sur des musiques actuelles qui passent sur toutes les radios.

 

Faut-il venir en jean, satiages et chapeau de cowboy ?

 

Absolument pas ! La seule contrainte se trouve dans les chaussures. Bien évidemment, on peut venir avec des bottes, mais le prix est très élevé. On peut également utiliser des chaussures de danse de jazz. Le principal c’est qu’elles soient bien fermées (pas de sandales, de Tongue ou des claquettes) et que le talon ne dépasse pas 4cm (pas de talons aiguilles, trop dangereux pour les chevilles). Des chaussures de villes c’est très bien.

 

Qui je suis ?

 

Cécile Haillot. J’ai commencé à apprendre la danse country en Ile de France il y a plus de 10 ans, par hasard. Un cours s’est ouvert à la suite du cours de gym auquel j’assistais, alors mes copines m’y ont entraîné. Je n’étais pas passionnée par la culture western, je ne rêvais pas de vivre aux USA et je n’écoutais pas de la country auparavant. J’étais plutôt branchée rock et hard-rock. Je suis devenue animatrice par hasard, notre « prof » nous avait lâché et je me suis lancée. J’ai adoré et j’ai fait des formations. Danser pour soi est une chose, apprendre aux autres demande d’autres compétences que j’ai acquises sur le tas et en suivant des stages pour animateurs. Je donne des cours essentiellement dans le pays de Retz, Frossay, St Brevin, La Plaine sur Mer et Brains.
Ce qui me plaît le plus : la convivialité, la bonne entente, l’entraide, la solidarité de tous face aux apprentissages, le partage entre animateurs, la bonne ambiance des soirées, le fait que personne n’est jamais saoul dans ces soirées et qu’il y a un très grand respect, une mixité des âges et des milieux sociaux culturels. Quand on vient à la country, on n’est plus médecin, avocat, politicien, ouvrier ou agriculteur, on est juste danseur ! On ne connaît même pas ce que font les gens dans la vie et c’est très bien. On peut être doué et avoir une grande expérience de la danse en général ou n’avoir aucune oreille, deux pieds gauches, ne pas faire la différence entre sa droite et sa gauche mais tout le monde trouve sa place !
Je dis un grand coucou à Jean Pierre Duval, mon premier « prof » de country, à l’APEV puis a l'ASD de Drancy, qui m’a fait aimer cette danse et qui aurait sans doute bien rit si on lui avait dit à l’époque que je donnerais des cours…. Je faisais partie de ceux qui ne comprenaient rien et qui se retrouvaient à l’envers, qui partaient à droite alors que tout le monde partait à gauche….
Également à Adeline Dubernard, qui a été mon modèle pendant quelques années à SSDC d’Argenteuil,
Et tout particulièrement à Yann Chauveau, mon co-animateur, celui avec qui j’ai partagé mes premières galères de danseuse d’abord, puis d’animateur à l’ASD, mes premières formations, et que j’ai lâchement abandonné pour venir en Loire Atlantique….

Et à tous mes élèves, passés, présents et futurs, qui me supportent toutes les semaines…. Ce n’est que du bonheur, partagé, je l’espère….